En poursuivant votre navigation sur Mensup.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
Guide d'achat : un cabriolet pour moins de 30 000 euros+9
Credit Photo - DR
LANCER LE DIAPORAMA
par Julien Dell
Guide d'achat cabriolets à moins de 30 000 euros

Guide d'achat : un cabriolet pour moins de 30 000 euros

Avec l'arrivée des beaux jours, quoi de mieux que de rouler cheveux au vent, un coude à la portière, les lunettes de soleil bien calées sur le nez. Une belle perspective qui passe d'abord par le choix judicieux de votre futur cabriolet.

Toit en dur ou capote en toile, diesel ou essence, deux ou quatre places... la liste des questions à se poser avant d'acheter un cabriolet est longue. Pour vous aider dans vos démarches, avant de craquer pour une découvrable à l'arrivée des beaux jours, voici notre sélection des modèles à ne pas rater si votre budget est inférieur à 30 000 euros. De la petite citadine fashion, type Fiat 500C, à la plus cossue Renault Mégane CC, il y en a pour tous les goûts. Une chose est sûre, quelque soit votre choix, votre brushing risque fort d'en prendre un coup !

Fiat 500 C, à partir de 14 700 €

Fiat 500 C, à partir de 14 700 €+9
L'ambiance est toujours aussi fun à bord de la 500 où tout est mignon, des commodos de clignotants aux poignées de portes en passant par le bouton de warning. Elle propose, qui plus est, de nombreux équipements de personnalisation : des kits chromes, du cuir, des peintures à la finition pastel ou perle... le tout à piocher dans la liste des options. Enfin, son système multimédia n'est pas en reste avec un ensemble audio 6 HP + ampli + subwoofer de série dès la finition Lounge. Puis en levant la tête, cette version cabriolet fait oublier les tracas du quotidien. Son toit « déroulant » ajoute, en effet, une bonne dose de séduction, le simple fait de rouler au soleil en profitant du paysage suffisant à votre plaisir. On regrettera tout de même, et la remarque est également valable pour la Citroën DS3 Cab, qu'il ne s'agisse pas d'un vrai cabriolet en raison de la présence des arches de toit. Quant aux moteur, le TwinAir de 900 cm3 semble bien adapté avec son bicylindre et ses 85 ch, à condition d'opter pour une conduite souple.

Citroën DS3 Cabrio, à partir de 18 800 €

Citroën DS3 Cabrio, à partir de 18 800 €+9
L'avantage de s'installer dans un segment déjà occupé par la concurrence est de pouvoir s'inspirer du meilleur pour proposer le compromis idéal. La DS3 Cabriolet est ainsi née avec un tempérament routier tendant vers la Mini et une solution de toit empruntée à la Fiat 500C. Le tout avec un minimum d'interventions sur les lignes tant appréciées de la petite bimbo. Résultat, comme la marque italienne, Citroën a choisi de s'orienter vers une découvrable plutôt qu'un cabriolet conventionnel pour sa DS3, laquelle aurait sinon perdu ses fameux «ailerons de requin». Cette solution, combinée aux nouveaux blocs optiques arrière « 3D » qui multiplient presque à l'infini la signature lumineuse (option à 300 euros et en série sur Sport Chic), assure une ambiance néo rétro.
Une fois à bord on trouve naturellement le bouton de commande du toit au centre du plafonnier. La cinématique est divisée en 3 étapes. La première séquence permet d'obtenir une ouverture type petit toit ouvrant. Le seconde permet d'obtenir un effet roadster en découvrant tout le toit mais en conservant la lunette arrière et ainsi une rétro-vision satisfaisante. La dernière étape consiste à rabattre totalement la lunette et obtenir ces jolies pliures de tissu, mais il faudra alors se passer de rétrovision. La 500C propose la même décomposition mais passe d'un extrême à l'autre en 25 secondes, quand la DS3 Cabriolet se contente de 16 secondes. La française sauvegarde aussi son espace arrière avec une hauteur de toit et espaces aux coudes inchangés. Son coffre perd 35 litres mais reste, avec 245 litres en tout, loin devant ses concurrentes (180 litres pour la 500C et 125 litres pour la Mini). Notre modèle était équipé du 1.6 THP 155, dont la réputation n'est plus à faire. Il est toutefois couplé, au nom des normes et des scores de consommation, à une boite relativement longue. Pas de quoi annihiler le plaisir de conduite reconnu de la DS3 pour autant. Avec un châssis rigidifié entre les piliers C et le volet de coffre, et surtout la conservation de tous ses montants, le cabriolet n'est pas affaibli par une soudaine mollesse de châssis. Les changements de direction restent précis, sans roulis exagéré, le tout associé à une direction relativement souple.

Volkswagen Coccinelle Cabriolet, à partir de 20 890 €

Volkswagen Coccinelle Cabriolet, à partir de 20 890 €+9
Comme tant d’autres secteurs d’activités, l’industrie automobile continue de surfer sur la vague « rétro ». A l’instar des Mini, Fiat 500 et Citroën DS3, la bête à bon Dieu tire ainsi profit de son passé chargé d’histoire et d’une production mondiale de plus de 15 millions d’exemplaires. Cette nouvelle mouture décapsulée affirme une fidélité toute particulière à son ancêtre, apparue en 1949 en version découvrable. De plus, son gabarit supérieur aux fashionistas susnommées (approchant les 4,30 mètres) lui vaut également un statut de compacte plutôt que de ''mini''. A bord, la présentation sympathique est contrebalancée par un niveau de finition inférieur aux habitudes de Volkswagen. Les plastiques durs dominent et le mobilier de la console centrale accuse une certaine légèreté. Mais globalement, l’aspect néo-rétro flatte l’œil et l’ergonomie bien pensée participe à l’agréable vie à bord. De coutume sur les cabriolets, les passagers arrière sont moins bien lotis qu’à l’avant. La Coccinelle ne déroge pas à la règle. Rançon du mécanisme de capote, l’espace alloué aux passagers arrière est compté en largeur aux coudes comme aux genoux. La banquette droite comme un « i » n’arrange pas le tableau, même si l’on se consolera avec, capote en place, une garde au toit satisfaisante. Invariable selon la configuration de ce dernier, le volume de coffre reste limité avec 225 litres (soit 24 litres de mieux qu'auparavant tout de même). Notez, enfin, que la capote disparaît d’une simple pression (et ce, jusqu’à 50 km/h) en seulement 9,5 secondes. Une vitesse de cinématique record, à l’image de celle sa cousine Golf. Quant à son comportement routier, la Cox cabriolet enchaîne les virages avec une relative agilité. Cependant, ses prétentions sportives limitées induisent une légère tendance aux déhanchements dès l’on force un peu le rythme. On lui pardonne volontiers puisque ses suspensions mettent l’accent sur le moelleux. Enfin, nous vous conseillons vivement d'opter pour une motorisation essence telle que le 1.2 TSI de 105 ch, bien plus agréable à l'usage.

Mazda MX-5 Roadster, à partir de 23 600 €

Mazda MX-5 Roadster, à partir de 23 600 €+9
Lors de son restylage, fin 2012, le roadster MX-5 en a surtout profité pour revoir sa face avant. Elle a ainsi été redessinée, à la fois pour donner un air plus expressif, avec une calandre grillagée, creusée au niveau des phares anti-brouillards, mais surtout pour améliorer la sécurité piétons. Le nouveau pare-chocs a été conçu pour satisfaire aux normes européennes en matière de sécurité piétons au niveau des jambes. Précisons au passage que le capot actif se relève en cas d'impact pour protéger la tête. Le dynamisme suggéré par le design se retrouve également derrière le volant. Les ingénieurs ont, en effet, amélioré le temps de réponse au niveau de l'accélération, notamment à bas régime. Ils ont aussi travaillé sur le toucher de pédale au niveau des freins et l'équilibrage des masses pour rendre la MX-5 encore plus agile. Des petits plus qui devraient être remarqués lors du freinage et en sortie de courbe. Enfin, autre détail non-négligeable, la capote souple est enfin disponible avec l'ensemble des motorisations, à savoir un 1.8 de 126 ch avec boîte 5 rapports, ou un 2.0 160 ch avec boîte 6 vitesses (méca ou auto). Bien sûr, les clients ont toujours le choix entre le toit rétractrable ou la capote. La nouvelle MX-5 est proposée en 8 coloris, dont un nouveau gris dauphin. Un coloris raccord avec le volant gris foncé.

Volkswagen Golf Cabriolet VI, à partir de 24 650 €

Volkswagen Golf Cabriolet VI, à partir de 24 650 €+9
Fidèle à la traditionnelle capote en toile, la Golf Cabriolet, héritière d’une lignée née en 1979, entend bien tailler des croupières à l’insolente Eos. Particulièrement compacte, avec seulement 4,25 m, la Golf rend 17 centimètres en longueur et 3 en hauteur à sa sœur de gamme. Sans surprise, la petite allemande reprend fidèlement la physionomie impassible de la sérieuse Golf VI et sa calandre pincée. N’en déplaise aux nostalgiques, cette dernière mouture jette en revanche aux orties l’arceau disgracieux de ses devancières, au profit d’éléments rétractables qui préservent sa silhouette. Un réel progrès esthétique, d’autant que la voiture affiche une ligne râblée, dont les porte-à-faux contenus contrastent avec la poupe interminable qui affuble trop souvent les coupés-cabriolets.
Plus vulnérable au vandalisme qu’un toit rigide, la capote souple de la Golf, exclusivement disponible en noir, présente en revanche une insonorisation de très bonne facture. Surtout, sa cinématique simple autorise l’escamotage en un tournemain : le couvre-chef s’éclipse donc en seulement 9 secondes, ce qui incite à débâcher aux premiers rayons de soleil. A l’avenant de cette simplicité, les 4 vitres électriques à impulsion ou la malle arrière, un peu étroite mais dont le volume de 250 litres n’est pas entravé par le rangement du pavillon, facilitent la vie au quotidien. Bien dotée dès l’entrée de gamme, l'auto offre de série cinq airbags, le radar de stationnement, les jantes alliage 16 pouces ou l'allumage automatique des phares... Pour animer ce découvrable revendiquant simplicité et hédonisme, nous avons logiquement jeté notre dévolu sur l'entrée de gamme essence 1.2 TSI 105 chevaux. Rude défi pour ce petit bloc, perdu au centre du compartiment moteur, que d'emmener les 1,3 tonnes de la belle teutonne grevée par un bon quintal de renforts structuraux. En dépit de sa cylindrée modeste, ce bloc à injection directe, efficacement gavé par un turbo, nous a pourtant impressionné par sa rondeur et sa souplesse de fonctionnement. Le comportement routier de l'allemande, lui, est sans surprise à la fois polyvalent et très rassurant.

Peugeot 308 CC, à partir de 25 850 €

Peugeot 308 CC, à partir de 25 850 €+9
Légèrement plus compacte (- 12 cm) que la berline, la 308 CC se distingue par son pare-brise très aplati, son diffuseur arrière, son bouclier sport et bien sûr son toit rigide en deux parties. Electrique et entièrement automatique, ce dernier s’ouvre en 20 s, soit 5 s de mieux que son ancêtre 307 CC dont la conception remonte, il est vrai, à 2003. Une manipulation qu’il n’est malheureusement possible d’effectuer qu’en dessous de 12 km/h. Ceci étant, la française se rattrape en proposant un volume de chargement dans la moyenne haute de la catégorie, avec un coffre capable d’accueillir de 226 litres toit ouvert à 403 litres en configuration coupé. Enfin, pour ce qui est des places arrière, elles sont au nombre de deux et comme d’habitude réservées à de courts trajets ou aux enfants. Particulièrement haut de gamme, notre modèle d’essai met à l’honneur une magnifique finition cuir intégral recouvrant le tableau de bord et les contre-porte. D’autant que cela ne dénature pas avec le reste de l’habitacle. Les ajustements sont de grande qualité et, à l’image des sièges électriques enveloppants avec appuie-tête intégré, le confort est au rendez-vous. Parmi les petites attentions plutôt bienvenues, on retiendra le volant sport à méplat, la boîte à gants réfrigérée à verrouillage automatique ou encore le très bel habillage noir laqué de la console centrale. Mais le meilleur reste à venir avec l’Airwave, cet astucieux système situé dans les appuie-têtes qui permet de souffler de l’air chaud dans la nuque des passagers avant. De quoi s’autoriser d’agréables balades cheveux au vent, même par des températures proches de zéro degré, sans risquer d’attraper un rhume carabiné. Jusque là, seuls les Mercedes SL et SLK pouvaient se targuer de proposer un tel équipement !
Côté comportement, cette version cabriolet hérite d’une prise de roulis maîtrisée, malgré environ 175 kg de pris par rapport à la 308. Bien qu’un peu moins dynamique, son train avant reste précis à défaut d’être très agile. Mais la bonne surprise est à mettre au crédit des suspensions, pour l’occasion retravaillées (moins raides), qui confèrent à cette 308 CC un confort légèrement supérieur à celui de la cinq portes ! Par ailleurs, sa direction plus légère donne l’impression de rouler en permanence sur un tapis. Les femmes risquent d’adorer, les hommes sans doute un peu moins. A noter, enfin, que lors de notre essai nous avons été agréablement surpris par les qualité de la version 2.0 HDi FAP et ses 140 chevaux. Une mécanique très peu bruyante qui, combinée à la très bonne insonorisation de l’habitacle (avec ou sans toit), rend la conduite de cette auto particulièrement agréable.

Audi A3 Cabriolet, à partir de 27 950 €

Audi A3 Cabriolet, à partir de 27 950 €+9
Parmi les petits cabriolets, l'Audi A3 tire son épingle du jeu grâce à sa qualité de finition bien sûr, mais aussi grâce à sa capote souple. On apprécie, en effet, la rapidité de cette dernière qui se rabat en 11 s et se réouvre en 9 s à la première éclaircie. Dans cet exercice, les découvrables classiques gardent l'avantage sur les coupés-cabriolets à toit rigide pliant, au mécanisme plus lent mais aussi plus lourd et encombrant. Dispensée d'un tel "boulet", notre Audi A3 avance, elle, un poids contrôlé et un profil lisse et harmonieux, tout juste perturbé par les 2 arceaux fixes surplombant la banquette. La disposition retenue autorise en outre la présence d'un dossier rabattable, élevant le volume du coffre de 260 à 674 litres. Dès lors, seul l'accès étroit de ce dernier demeure critiquable. Les grandes courbes mettent, pour leur part, en évidence l'équilibre du châssis de l'Audi et son excellente rigidité. Ainsi, grâce aux renforts structuraux bien placés, les vibrations et grincements brillent par leur absence malgré la qualité aléatoire du revêtement. Du coup, on en vient à regretter de ne pas disposer d'une motorisation plus démonstrative. Car s'il fait bonne mesure à train modéré, régulateur de vitesse calé sur 90 km/h pour profiter du paysage, le 1.6 TDI de 105 ch est moins à la fête lorsque la cadence vient à s'accélérer ou la route à grimper. Avec 1 430 kg à déplacer et une boîte aux 5 rapports très longs, cette mécanique ne peut faire de miracle et accuse un creux prononcé à bas régime. Ses 250 Nm de couple sont pourtant disponibles dès 1 500 tr/min. Sans conteste, le duo formé par ce cabriolet et son diesel d'entrée de gamme se destine plutôt aux longues virées à rythme coulé, où l'on appréciera l'excellente insonorisation de son habitacle.

Opel Cascada, à partir de 29 990 €

Opel Cascada, à partir de 29 990 €+9
Opel a profité du salon de genève 2013 pour présenter le sémillant Cascada. Il s'agit d'un cabriolet quatre places doté d'une capote en toile. Conçu pour prendre la relève de l'Astra Twin Top, sorti en 2006, le nouveau cabriolet de la marque au blitz se veut élégant, sobre et élancé. Affichant des dimensions de 4,697 m de long sur 1,840 mm de large, le Cascada est un véhicule milieu de gamme. Principale caractéristique, la présence d'une capote électrique et non d'un toit rétractable. Elle s'ouvre, en appuyant sur un interrupteur situé au niveau de la console centrale en 17 secondes à une vitesse maximum de 50 km/h. A l'intérieur, les quatre sièges sont recouverts, soit de tissu, soit de cuir. Certains, portant le label AGR, héritent même d'un revêtement en cuir Nappa et bénéficient de systèmes de chauffage et de ventilation. L'espace à bord est par ailleurs plus important que dans l'Astra Twin Top, puisque le Cascada gagne 71 mm d'empattement, résultat le coffre offre un volume de 350 litres, capote fermée, ou 280 litres, lorsqu'elle est ouverte. L'autre particularité de ce cabriolet se situe au niveau du châssis. Opel a utilisé le dispositif HiPerStrut (High Perfromance Strut, jambes de force hautes performances), conçu initialement pour l'Insignia OPC. Ce dernier sépare les fonctions d'amortissement et de direction et offre une traction plus élevée en virage. Le Cascada est aussi équipé du système FlexRide, de gestion de l'amortissement adaptatif, servant à améliorer le confort et le comportement de la voiture.
Quant aux motorisations, Opel offre le choix entre des bloc essence et diesel allant de 140 à 170 ch.

Renault Mégane CC, à partir de 29 050 €

Renault Mégane CC, à partir de 29 050 €+9
Dernière déclinaison en date de la 3ème génération de Mégane, le Coupé-Cabriolet se fait fort d'une accessibilité améliorée, d'une nouvelle vitre coupe-vent pour le confort des passagers arrière et d'un toit escamotable tout en verre et de série. Si la face avant ne laisse aucun doute sur ses origines de Mégane, la poupe reçoit un traitement esthétique particulier pour accueillir le plus grand toit en verre de la catégorie. Ainsi, les blocs optiques viennent désormais déborder sur le panneau de coffre, l'idée étant d'atténuer l'aspect pataud de sa partie arrière. Un dessin qui peut diviser mais quoi qu'il en soit plus homogène que celui de la Mégane II CC. Vingt et une secondes sont nécessaires à l'ouverture du toit et exige du véhicule d'être à l'arrêt lors des manipulations. Un choix justifié par le fait qu'en cas d'accident, les dégâts que peuvent occasionner un tel toit en court d'escamotage sont plus importants.
L'habitacle de la Mégane Coupé-Cabriolet se démarque subtilement de la berline via un nouveau dessin de panneau de portes et des sièges au maintien latéral amélioré. Pour le reste, la planche de bord, à défaut de nous surprendre, affiche des lignes fluides et des courbes qui collent tout a fait avec l'esprit du CC. Le compte-tours ajoute une très légère touche de sportivité, en plus du tachymètre digital, avec des cerclages chromés et une zone rouge... jaune. Quoi qu'il en soit, la Mégane Coupé-Cabriolet privilégie le plaisir de rouler à une offre trop riche en équipements et fait l'impasse, par exemple, sur le chauffage de nuque. Les places arrière, bien qu'étant en présence ici d'un cabriolet officiellement conçu pour accueillir 4 personnes, ne font pas de miracles. Seuls les petits gabarits pourront vraiment apprécier le voyage. Notez au passage que la Mégane CC dispose d'un coffre de 417 litres en Coupé et 211 litres en Cabriolet.
Enfin, le comportement routier de la Mégane finit de confirmer la grande homogénéité obtenue par les ingénieurs du Losange sur cette 3ème génération de Mégane CC. L'amortissement est souple en toutes circonstances et sans roulis exagéré. Pour autant, le gabarit et la répartition des masses ne jouent pas en sa faveur sur les routes un peu trop sinueuses où l'important porte-à-faux arrière se fait sentir. Le reste du temps, la Mégane CC fait tout de même rapidement oublier les kilomètres tant le plaisir du roulage en cabriolet prend le dessus.

Mini Cooper S Cabriolet, à partir de 28 950 €

Mini Cooper S Cabriolet, à partir de 28 950 €+9
Avec son châssis de kart et son bloc turbo rageur, la Mini Cooper S Cabrio est à la fête. Pour les blasés du levier de vitesse, elle propose une boîte automatique à commandes au volant, hélas un peu lente. Mais ne boudons pas notre plaisir et vite, décapotons ! Mais, à quoi bon rouler au grand air si l'expérience demande d'y sacrifier son brushing ? La Mini Cabrio s'est visiblement posée la question, et, sûre de son coup, tourne sa réponse en défi avec son compteur "Always open timer" totalisant le temps passé décapoté ! De série sur toutes les versions, ce gadget contribue à l'aspect surchargée de la planche de bord mais lui confère un côté insolite, presque anti-conformiste... Et la démonstration est convaincante puisque à bord de cette Mini, rien ne vient gâcher le plaisir de conduire à ciel ouvert. Entièrement automatisé, le repliage de la capote en portefeuille ne réclame que 15 secondes et s'opère même en roulant jusqu'à 30 km/h. A noter que ce couvre-chef en toile intègre toujours une fonction toit ouvrant, qui retrousse la capote d'une trentaine de centimètres. Au passage, notez que le coffre de cette Mini Cooper S Cabriolet profite de 170 litres capote déployée ou 125 litres lorsqu'elle est repliée, voire 660 litres banquette rabattue. Et comme sur la précédente génération, on y accède facilement grâce au système Easy Load agrandissant son ouverture.
Filet anti-remous en place au dessus de la banquette arrière (260 euros l'option), aucune grosse turbulence ne vient chatouiller les occupants, même au delà des vitesses autorisées. Appréciable ! D'autant plus que le 1.6 turbo à injection directe invite à forcer l'allure et profiter du comportement enjoué de la Mini. La boîte automatique - une version classique à convertisseur de couple - permet en outre de se concentrer sur ses trajectoires. Si son fonctionnement est sans surprise en mode automatique, on regrettera en revanche ses temps de réaction trop longs en mode manuel. Le maniement des commandes au volant demande également une petite adaptation, chacune pouvant à la fois monter ou descendre les 6 rapports.
Albums Photos