Des émissions de CO2 réduites de moitié Une fois n’est pas coutume, le Biobuggy Gazeley utilise un V8 de 400 ch d’origine General Motors pouvant fonctionner au bioéthanol E85. Un biocarburant, dont vous avez sûrement déjà entendu parler, qui permettrait notamment au moteur de moins monter en température (-10°) et de diminuer ses émissions de CO2 de 57%. Mais ce n’est pas tout, grâce à l’incorporation d’une enzyme organique au bioéthanol, ce Biobuggy verrait ses rejets de dioxyde d’azote abaissés de 12%, de monoxyde de carbone de près de 25% et enfin d’hydrocarbures imbrûlés de 68% ! Une véritable réussite qui n’empêche pas son créateur d’y adjoindre tout un tas d’autres éléments « verts », tels qu’une peinture à l’eau réduisant les émissions de COV (Composés Organiques Volatils), une carrosserie à base d’amidon de maïs, des pneus renforcés à la silice (moins polluants sur l’ensemble de leur cycle de vie), des panneaux photovoltaïques, des filtres à papier pour les ventilations, un pot d’échappement sans bruit, des plaques de désensablement composées de branches de bruyère et un entretien réalisé avec des produits non-toxiques et bio-dégradable. Enfin pour couronner le tout, le moteur et la boîte de vitesse utilisent des huiles végétales réduisant aussi bien les émissions nocives que l’encrassement du moteur. Pour sa deuxième participation au Dakar, l’objectif de Phillipe Gallois sera dans un premier temps d’arriver à bon port puis pourquoi pas de finir dans les 50 premiers !
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