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par Julien Azoura
Guide d’achat : l’A5 face à ses rivales

Guide d’achat : l’Audi A5 face à ses rivales

Absent sur le segment des coupés 4 places depuis près de 11 ans, Audi revient à la charge avec une sculpturale A5 qui affronte une concurrence bien rodée, sur un marché versatile où la passion devance bien souvent la raison.

Audi lançait le mois dernier son nouveau grand coupé, dont le charme n’a d’égal que les qualités routières. Mais s’il est vrai que les mécaniques opèrent avec beaucoup de vigueur derrière la calandre agressive de l’Allemande, l’A5 ne fera pas cavalier seul sur ce segment qui ne l’a pas attendu. Deux des principales bêtes noires de l’Audi ont également du sang de saxe dans leurs veines : la BMW Série 3 Coupé et la Mercedes CLK. Alors, rien ne peut rivaliser avec une Allemande qu’une autre Allemande ? Pas si sûr. L’A5 voit face à elle deux autres rivales de poids, un peu moins directes mais armées d’autres arguments, à savoir la sensuelle Alfa Roméo Brera et la plus classique mais néanmoins racée Peugeot 407 Coupé. A chacun ses charmes personnels, mais ici bien plus qu’ailleurs, tout peut se jouer sur un coup de cœur.

AUDI A5 : Retour gagnant

L’héritière des coupés 4 places d’Ingolstadt place la barre très haut, grâce notamment à une belle polyvalence. En effet ses qualités routières sont excellentes, ses motorisations vives, et sa ligne fait l’unanimité. Des charmes musclées qui se marient idéalement à un bon parti mécanique, le 3 litres TDI de 240 chevaux (et 500 Nm). L’autre Diesel est aussi un V6, le 2.7 de 190 ch, alors qu’en essence un 1.8 TFSI tient compagnie au V6 3.2 de 265 ch et au V8 4.2 de 354 ch, réservé à la S5. A bord on note une qualité de finition exemplaire et un choix de matériaux très noble qui fait la part belle à l’aluminium. La première offre essence, l’A5 1.8 TFSI, débute à 32 100 euros. Le premier prix Diesel grimpe à 43 000 euros avec le bloc 2.7 TDI.

BMW BMW Série 3 Coupé : finesse et dynamisme

BMW propose sa traditionnelle déclinaison Coupé de sa berline Série 3. Une fois n’est pas coutume, la marque n’a pas retenu certains éléments stylistique de la berline (feux arrière, face avant…), pour la démarquer de celle-ci, voire corriger des traits parfois dénigrés. Son look racé parvient à préserver une belle impression de finesse, également au rendez-vous sur la version Coupé-Cabriolet. Celle-ci partage avec la Volvo C70 l’exclusivité de la formule sur le marché. Sur le plan mécanique, on retrouve notamment l’excellent 6 cylindres en ligne essence de la version 335i, à injection directe et équipé de 2 turbocompresseurs, pour une puissance finale de 306 chevaux. Le tout couplé à l’incontournable transmission aux roues arrière chère à la firme à l’hélice, même si une traction intégrale est également au catalogue. Haut perchés, les prix débutent à 34 100 euros en essence pour la 320i, et à 37 150 euros pour le Diesel 320d. Un écart toutefois moins large que sur l’Audi A5.

BMW BMW Série 3 Coupé : finesse et dynamisme

BMW propose sa traditionnelle déclinaison Coupé de sa berline Série 3. Une fois n’est pas coutume, la marque n’a pas retenu certains éléments stylistique de la berline (feux arrière, face avant…), pour la démarquer de celle-ci, voire corriger des traits parfois dénigrés. Son look racé parvient à préserver une belle impression de finesse, également au rendez-vous sur la version Coupé-Cabriolet. Celle-ci partage avec la Volvo C70 l’exclusivité de la formule sur le marché. Sur le plan mécanique, on retrouve notamment l’excellent 6 cylindres en ligne essence de la version 335i, à injection directe et équipé de 2 turbocompresseurs, pour une puissance finale de 306 chevaux. Le tout couplé à l’incontournable transmission aux roues arrière chère à la firme à l’hélice, même si une traction intégrale est également au catalogue. Haut perchés, les prix débutent à 34 100 euros en essence pour la 320i, et à 37 150 euros pour le Diesel 320d. Un écart toutefois moins large que sur l’Audi A5.

MERCEDES Classe CLK coupé : comme le bon vin…

La doyenne du segment n’a pourtant pas d’arthrite. Et si ses deux rivales allemandes lui font actuellement de l’ombre, son succès depuis son lancement en 2003 est indéniable. La belle se savoure aussi cheveux au vent, grâce à une séduisante version cabriolet resté fidèle à la traditionnelle toile souple. Son large panel de mécaniques (7 dont 2 Diesel) et l’espace honnête aux places arrière sont ses autres atouts. La prochaine génération de CLK, basée sur la nouvelle berline Classe C, est quant à elle attendue pour le début 2008. Le coupé de Stuttgart aura alors suffisamment d’arguments pour tenir tête aux duettistes BMW/Audi. Les tarifs actuels du CLK restent toutefois élevés. Ils débutent à 40 200 euros en essence avec une motorisation 2 litres compresseur (184 ch) et 40 500 euros en Diesel avec le bloc 2.2 CDI.

PEUGEOT 407 Coupé : des griffes acérées

En privilégiant l'agressivité esthétique, la Peugeot 407 Coupé rompt avec le style adulé du coupé 406. Si le standing de la lionne est moins élevé que celui de ses concurrentes allemandes, la qualité perçue est néanmoins flatteuse et le nouveau V6 2.7 Diesel est parfaitement adapté au marché. Le châssis de la 407 Coupé se montre efficace, tout comme les suspensions offrant un rapport confort/dynamisme bien trouvé. De plus, la place à l’arrière est assez confortable. Particulièrement abordable par rapport à la concurrence, son premier prix essence s’affiche à 30 500 euros avec un bloc 2.2 de 163 ch. Il faudra compter au moins 38 900 euros pour l’onctueux 6 cylindres 2.7 HDi FAP, accouplé à une boîte de vitesse automatique.

ALFA ROMEO Brera : latin lover

La plus compacte des concurrentes de l’Audi A5 est italienne, et n’a pas froid aux yeux. Son dessin atypique est le plus glamour du lot. On retrouve la calandre propre aux modèles actuels de la firme italienne, et surtout le regard de braise de l’Alfa 159. A sa décharge, des places arrière réduites à leur plus simple expression. Sans oublier un certain embonpoint qui se traduit sur la route par un comportement un brin pataud, et des moteurs à la peine. La Brera s’impose donc plus comme une romantique au grand cœur, qu’une sportive avérée. Ses tarifs enfin sont plutôt bien placés : 32 600 euros pour le premier prix essence (2.2l JTS) et 35 700 euros pour la version Diesel (2.4l JTDm). Un très bon rapport qualité/prix.