En poursuivant votre navigation sur Mensup.fr, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts, pour mesurer la fréquentation de notre site, et vous permettre de partager vos lectures sur les réseaux sociaux. Pour en savoir plus ou paramétrer les cookies, rendez-vous sur cette page. En savoir plus.
C'est bientôt l'été, vite un cabriolet !Lancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
LANCER LE DIAPORAMA
Guide d'achat : un cabriolet pour l'été

C'est bientôt l'été, vite un cabriolet !

La mode des cabriolets redouble généralement d'intensité à l'approche de l'été. Avec l'arrivée récente des premiers rayons de soleil, les acheteurs potentiels scrutent donc les nouveautés avec la plus grande attention, et devront cette année composer avec un large choix de modèles.

Plus confortables, mieux isolés, plus sportifs et toujours plus élégants, les cabriolets n'ont pas été exclus des plans de développement des constructeurs, malgré la crise. Pourtant, mis à part Peugeot et sa 308 CC, la plupart des enseignes proposant un nouveau véhicule découvrable visent le haut de gamme. Pour les autres, la priorité est plutôt aux petites voitures... Mais la morosité ambiante ne doit pas miner les amateurs de ''cruzing'' cheveux au vent, et les offres intéressantes ne manquent d'ailleurs pas. Voici donc, pour mieux s'y retrouver, les nouveautés du marché sur le segment des cabriolets.

Peugeot 308 CC

Peugeot 308 CCLancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
Légèrement plus compacte que la berline, la 308 CC se distingue par son pare-brise très aplati, son diffuseur arrière, son bouclier sport et bien sûr son toit rigide en deux parties. Électrique et entièrement automatique, ce dernier s’ouvre en 20 s, soit 5 s de mieux que son ancêtre 307 CC dont la conception remonte, il est vrai, à 2003. Une manipulation qu’il n’est malheureusement possible d’effectuer qu’en dessous de 12 km/h . Notons également l'arrivée du Airwave, un astucieux système situé dans les appuie-têtes qui permet de souffler de l’air chaud dans la nuque des passagers avant. De quoi s’autoriser d’agréables balades cheveux au vent, même par des températures proches de zéro degré, sans risquer d’attraper un rhume carabiné. Avec la 308 CC, Peugeot entend bien consolider son statut de leader du marché des coupé-cabriolet en Europe. Pour ce faire, la marque au Lion compte sur la montée en gamme de son auto, la richesse des équipements proposés et un prix d’attaque de 25 750 euros pour la version essence 1.6 THP 150 ch Sport Pack. L’entrée de gamme diesel 2.0 HDi 140 ch se situe pour sa part à 30 300 euros.

BMW Z4

BMW Z4Lancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
La BMW Z4 fait sa révolution en remisant son caractère turbulent pour des lignes plus raffinées et une mécanique moins radicale. Plus grand public, elle ne conserve que les principaux traits de personnalité qui ont fait le succès des précédentes générations, et invite toujours au dépaysement et à l'évasion. Que les puristes se rassurent, le roadster conserve de sa verve grâce à l'astucieux tour de passe-passe de BMW, qui dote (en option) son nouveau né du système ''Suspension Sport adaptive M''. Les amateurs de promenades apprécieront alors le mode ''normal'', très confort, quand les plus joueurs s'aventureront plutôt sur les modes ''Sport'' et ''Sport +''. Dommage qu'il faille avoir recourt aux options (1 400 euros) pour accéder à ces joies... Ce judicieux compromis entre confort et dynamisme, qui fait aujourd'hui le succès de l'Audi TT et du SLK de Mercedes, devrait également faire les affaires de cette superbe allemande, commercialisée à partir de 39 400 euros.

Mini Cabriolet

Mini CabrioletLancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
La première Mini Cabrio (de l'ère BMW) peut enfin se retirer. La nouvelle génération est arrivée, sans se presser, plus de 2 ans après le renouvellement de la Mini. Cette fois, pas de problème pour identifier à coup sûr le nouveau modèle : pas de charnière apparente sur la malle de coffre ni d'arceau disgracieux à l'arrière ? c'est lui ! Et oui, fini le système fixe égratignant la silhouette de la fashion victim, un modèle rétractable prend désormais soin de sa ligne, malgré ses kilos supplémentaires... L'agilité reste la marque de fabrique de cette auto qui bondit de virage en virage, et dont les interventions de son ESP se font rares. On savoure également la direction consistante à faible démultiplication, tout comme la position de conduite idéale. Hélas on ne peut pas en dire autant de la visibilité vers l'arrière, toujours problématique malgré la disparition de l'arceau anti-retournement fixe. Quant aux tarifs, ils demeurent toujours aussi élevés. Surtout sur la version Cooper S boîte auto, réclamant au bas mot 29 600 euros et frappée d'un malus de 750 euros.

Audi A5 cabriolet

Audi A5 cabrioletLancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
Fidèle à la capote en toile, comme tous les cabriolets griffés des 4 anneaux, l'allemande conserve les lignes sculpturales du coupé. Une plastique avantageuse un peu moins originale sans son pavillon profilé aux montants arrière caractéristiques. L'habitacle n'évolue pas par rapport au coupé, on retrouve des matériaux de qualité et une présentation rigoureusement soignée. Enfin, l'espace aux places arrière semble pouvoir permettre les balades cheveux au vent en famille, jusqu'à 4 personnes. L'Audi A5 cabriolet accueille, au choix, les moteurs 1,8 TFSI (160 ch et 180 ch), 2.0 TFSI (208 ch), 3.2 FSI (265 ch), 2.7 TDI (190 ch) et 3.0 TDI (240 ch). Notons que la S5 cabriolet embarque pour sa part le V6 3,0 l TFSI à compresseur de la récente S4, et non le V8 de la S5. Contre toute attente, Audi a su se montrer raisonnable sur les prix. Certes, l’A5 cabriolet commence à 44 400 euros, mais la voiture est correctement équipée (sellerie cuir, jantes de 17 pouces, radar de recul, autoradio 80W, etc). Cerise sur le gâteau, les émissions de CO2 sont contenues, le 2.0 TFS 211 ch BVM6 restant en zone neutre de l'écopastille.

Ferrari California

Ferrari CaliforniaLancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
La Ferrari California souhaite affronter les Porsche et Aston Martin sur leur propre marché : celui des GT faciles à vivre. Elle innove avec son V8 4.3 de 460 ch à 7 500 tr/min implanté en position centrale avant, une architecture réservée jusqu'ici aux V12 chez Ferrari. Il s’agit du bloc de la F430 dégonflé de 30 ch, et accouplé à une inédite transmission 7 rapports à double embrayages. Pour ralentir ce roadster qui abat le 0 à 100 km/h en 4.0 secondes, Ferrari équipe en série la California de freins carbone céramique. Côté châssis, un train arrière multibras entièrement nouveau fait son apparition sur cette Ferrari, qui pourra également compter sur son système F1-Trac, emprunté à la F599 GTB, pour gérer sa motricité. L’habitacle s’annonce lui nettement plus classique, mais il nous réserve son lot de nouvelles technologies. Au premier rayon de soleil, la California passe de coupé en cabriolet en moins de 20 secondes, grâce à une cinématique simple, divisant le toit en deux parties avant de le loger dans le coffre.

Lexus IS 250C

Lexus IS 250CLancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
Basée sur la berline IS, la Lexus IS 250C reçoit un toit rigide escamotable en aluminium. Il est constitué de trois parties et se déploie ou se replie en seulement vingt secondes. Ce pavillon rétractable dispose en outre d'un frein ralentissant la fermeture au moment où le toit se rapproche du pare-brise, celui-ci étant du reste incliné au maximum afin d'atténuer les turbulences et bruits d’air lors des évolutions toit rétracté. Planche de bord et volant sont directement tirés de l'IS. L'habitacle bénéficie évidemment d’un grand raffinement et d’une dotation d’équipements pléthorique. L'IS 250C propose notamment le système Premium Surround Sound signé Mark Levinson, composé de douze haut-parleurs et d'un égaliseur. Un V6 2.5 litres de 208 chevaux, couplé à une boîte automatique à six rapports, se charge de propulser le coupé-cabriolet. L'IS 250C sera commercialisée au début de l'été 2009, avec l'ambition de chasser notamment sur les terres des allemandes Mercedes CLK ou BMW Série 3 cabriolet.

Mazda MX-5 restylée

Mazda MX-5 restyléeLancer le diaporama+8
Credit Photo - Autodéclics
En 1989, Mazda relançait la mode des petits roadsters à l’anglaise, pour le grand bonheur des nostalgiques de cette espèce disparue. "Carton" immédiat, la MX-5, affectueusement appelée Miata par ses propriétaires, fit rapidement des émules chez la concurrence. Pour prolonger cette belle histoire malgré les tourments actuels du secteur, la 3ème génération de MX-5 profite d’une petite mise à niveau, 3 ans à peine après son lancement. L’occasion de doter la nippone d’un minois plus agressif, d’un regard à présent effilé et d’une calandre plus anguleuse. Les bas de caisse et optiques arrière évoluent également, et de nouvelles jantes font leur apparition. A bord, l’évolution est tout aussi subtile. Le bandeau transversal de la planche de bord passe du noir laqué au gris sombre, teinte qu’adoptent également les commandes de climatisation et les poignées de portières. Quant à la conduite de cette petite propulsion vive et précise, elle demeure toujours aussi réjouissante, surtout sur les petites routes sinueuses où s’exprime tout son talent.
Bonifiée avec subtilité, la MX-5 poursuit sa route avec l’argument inaltérable d’un excellent rapport prix/plaisir. Lancée en juin, la nouvelle gamme, en légère inflation, débute à 22 900 euros.
TAGS : cabriolet, sportive
Albums Photos
Notre sélection