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Quel monospace compact choisir ?+41
LANCER LE DIAPORAMA
par Vincent Gonin
Guide d'achat monospaces compacts

Quel monospace compact choisir ?

Depuis longtemps, les monospaces compacts, menés par le pionnier Renault Scenic, ont évincé des palmarès de vente leurs grands frères, dont ils ont progressivement repris l'encombrement.

Conviviaux, modulaires et accueillants, ces véhicules familiaux par excellence cherchent aujourd'hui à séduire une cible plus exigeante, en redoublant de sophistication et en soignant leur agrément de conduite.

Citroën C4 Picasso : Toile de maître

Citroën C4 Picasso : Toile de maître +41
Apparu fin 2006, le monospace aux Chevrons conserve une physionomie attrayante et une pléthore d'arguments. Ses volumes sobres et lissés, sa silhouette gironde et rassurante et la luminosité de son habitacle lui assurent toujours un réel succès commercial.

Baigné de lumière par son gigantesque pare-brise panoramique, l'habitacle du fameux "Visiospace" ne trahit pas son surnom: clarté et simplicité sont les maitres mots de son cockpit épuré. Déjà spacieux et modulable en version courte, le français se décline également en variante "Grand Picasso", dont la poupe plus anguleuse pousse l'encombrement à 4,59m.

Sain et sans surprise, le comportement ne mérite pas de critique, même si la position de conduite haut perchée et la souplesse de suspension favorisent le confort au détriment du plaisir de pilotage. Un peu juste pour emmener sereinement ce lourd monospace, le petit 1.6 HDI 110 chevaux, certes économique, s'incline devant le 2.0 HDI 138 chevaux, plus polyvalent. Les adeptes de l'essence opteront pour le 1.6 THP de 150 chevaux, qui se marie si bien à la transmission séquentielle à 6 rapports.

Premier prix en version 1.6 16V VTi 120 Attraction : 22 650 €

Renault Scenic : Premier de cordée !

Renault Scenic : Premier de cordée !+41
Pionnier du monospace compact tel que nous le connaissons, convivial et astucieux, l'indéboulonnable Scenic en est déjà à sa troisième génération depuis 1996. Un peu fade esthétiquement, la dernière mouture compense son facies un peu insipide en aiguisant consciencieusement ses arguments, dans l'habitacle autant que sur la route.

Moins épuré que celui du concurrent Picasso, le cockpit, étroitement inspiré de la dernière Mégane, séduit pourtant par sa présentation harmonieuse et sa qualité de réalisation: les matériaux et les assemblages flattent le conducteur. Surtout, la position de conduite progresse sensiblement: assise abaissée et volant mois horizontal améliorent l'ergonomie et rompent enfin avec toute inspiration utilitaire. De quoi fermer les yeux sur la modularité réduite du second rang et l'absence du fameux pare-brise panoramique.

Sur la route, le Scenic III enchante par son équilibre et l'excellence de son comportement, presque agile. Avec son centre de gravité modérément haut et ses liaison au sol raisonnablement fermes, il s'accommode à merveille d'une conduite dynamique. Evitant le trop juste 1.5 dCi de 85 chevaux, les plus économes jetteront leur dévolu sur le 1.5 dCi de 110 chevaux, tandis que le bloc essence à injection directe 1.4 TCe de 130 ch, attractif, s'attachera les faveurs des sportifs.

Premier prix en version 1.6 16v eco2 Authentique : 20 500 €

Volkswagen Touran : La tête au carré !

Volkswagen Touran : La tête au carré !+41
Doyen de la catégorie avec le surprenant Multipla, l'austère Touran s'avère aussi convenu que l'italien est exubérant. Silhouette d'armoire normande, poupe cubique, traits sévères et ceinture de caisse rectiligne: l'allemand n'inspire pas la franche gaité, même si son second restylage mi-2010 l'a doté d'une physionomie plus expressive. Une tiédeur esthétique gage de réussite, à en croire son large succès européen.

Il faut dire que ce monospace charpenté, qui dépasse à peine 4.40m, fait montre de sérieux arguments: particulièrement spacieux, il peut accueillir jusqu'à 7 occupants, et dispose d'une soute géante qui engouffre 700L de bagages ! Une capacité d'accueil qui tempère la fermeté des assises et la froideur cistercienne du cockpit, correctement fini mais sombre et d'un dessin quelque peu rigide.

Sous le capot, les vieux blocs Diesel à injecteur-pompe cèdent la place aux nouveaux 1.6 TDI et 2.0 TDI convertis aux charmes de la rampe-commune, au profit du velouté et du silence de fonctionnement. Les récents blocs essence TSI à injection directe, comme les 1.2 TSI et 1.4 TSI affichant respectivement 105 et 140 chevaux, font quant à eux preuve d'une santé étonnante eu égard à leur cylindrée. De quoi regretter le comportement sûr mais pataud du monospace VW.

Premier prix en version 1.2 TSI 105 TRENDLINE : 21 029 €

Opel Zafira : En sursis...

Opel Zafira : En sursis...+41
Apparu en 2004, la seconde génération de Zafira reconduisait fidèlement la recette de son ainé, pionnier des monospaces compacts à 7 places et célèbre pour son astucieux système "Flex-7". Lignes structurées et classiques, visage aux fragrances d'Astra, ce monospace construit sur la plate-forme B de GM, qui a connu un discret restylage en 2008, attend son remplaçant pour 2011.

Pour autant, le monocorps au Blitz conserve de sérieux arguments, à commencer par ses réelles capacités d'accueil. Reconnu pour sa modularité, ce véhicule familial dispose de 2 sièges d'appoint, escamotables en un tournemain sous le plancher, qui portent ses capacités à 7 passagers. Le compartiment arrière, qui avale sans férir 645L de valises, compte aussi parmi les atouts les plus sûrs. Assez massif, l'habitacle apparait correctement réalisé.

Plus efficace dans son comportement que son aïeul, le monospace Opel doit faire le deuil du 2.0 Turbo de 240 chevaux de la défunte version OPC. L'allemand se rattrape par son positionnement compétitif et une certaine économie d'usage. Très sobre, son récent nouveau 1.7 CDTI de 125 chevaux contentera les plus économes, tandis que le 1.6 GNV (Gaz naturel) séduira les écolos.

Premier prix en version 1.6 115 : 21 050 €

Ford C-Max et Grand C-Max : Dynamisme affiché

Ford C-Max et Grand C-Max : Dynamisme affiché +41
Le monospace C-Max, qui vient d'être renouvelé, s'offre une nouvelle livrée assouplie, qui surfe sur le "Kinetic Design" cher à l'Ovale Bleu. Multipliant les galbes, au détriment de la rétro vision, cette nouvelle mouture au style consensuel semble presque menue malgré son gabait appréciable.

A la pureté d'un Picasso ou à l'austérité d'un Touran, le germano-américain oppose un cockpit trés travaillé, aux fragrances futuristes. Malgré ce traitement dynamique, presque envahissant, cet habitacle au dynamisme affiché présente des cotes dans la bonne moyenne de la catégorie, et une modularité flatteuse grâce au système Diagoflex.

Doté de liaisons au sol sophistiquées, associées à un contrôle dynamique de couple qui accentue l'agilité en virage, le C-Max se distingue par un comportement aussi plaisant qu'efficace. Une prouesse d'autant plus remarquable que ce dynamisme ne s'accompagne plus de la fermeté excessive de son prédécesseur. Si le bloc 1.6 TDCI de 115 chevaux issu de la collaboration avec PSA devrait assurer l'essentiel des ventes, les blocs essence Ecoboost, sobres et efficaces, ne sont pas à négliger.

Premier prix en version 1.6i 105 Trend : 20 900 €

Mercedes Classe B : Classe A aux hormones

Mercedes Classe B : Classe A aux hormones +41
Avec ses faux airs de Classe A et sa silhouette trapue, le monospace compact à l'Etoile parait plus compact qu'il n'est réellement. Avec une longueur de 4,27m, ce monovolume à la physionomie rassurante présente pourtant un gabarit analogue à celui du Scenic. La généreuse calandre chromée, les flancs nervurés, la ceinture de caisse haute et les projecteurs en amandes trahissent la griffe de Stuttgart.

Construit sur un empattement record de 2,78m et gratifié d'une architecture "sandwich" comme sa petite soeur Classe A, le monospace étoilé présente une habitabilité correcte eu égard à son gabarit. Pourtant, le plancher haut et le vitrage réduit provoquent un sentiment de confinement. Moins aéré que certaines rivales, avec ses lignes rigides, ses teintes sombre et son petit pare-brise, l'habitacle exhibe en contrepartie une finition d'excellente facture.

Malgré une position de conduite et un centre de gravité haut perchés, cette Mercedes dotée d'une traction avant contient convenablement le roulis, au prix toutefois d'une certaine fermeté. Dotée d'un large éventail e motorisations essence et Diesel, cette compacte monovolume, qui mise sur l'exclusivité à défaut d'offrir la convivialité des monospaces les plus astucieux, sait également faire parler la poudre.

Premier prix en version 160 BlueEfficiency Classic : 23 950 €

Mazda 5 : Pas si compact…

Mazda 5 : Pas si compact…+41
Présenté en milieu d’année dernière, la seconde génération du monospace d’Hiroshima adopte les codes visuels inaugurés sur le concept. L’esthétique fluide et lissée de l’ancien Mazda 5 s’enrichit ainsi de nombreuses vagues et coups de gouge, pour mieux masquer un gabarit respectable. Projecteurs en amande, calandre hilare et flancs travaillés assurent au nippon une physionomie avenante, qui se double d’une excellente accessibilité grâce aux portes latérales coulissantes.

A bord, l’ambiance s’améliore nettement : les plastiques durs et l’ambiance terne de l’ancienne mouture cèdent la place à un ensemble mieux réalisé et plus aéré. Si les assises fermes ne favorisent toujours pas le confort, l’habitacle s’avère en revanche aussi spacieux que la soute est logeable, et modulable grâce à l’astucieux système Karakuri.

Dynamique dans son comportement, comme le veut la tradition Mazda, le nippon fait montre d’un comportement assez incisif. Animé par le petit 1.8 essence de 115 chevaux, ou par le tout nouveau bloc essence 2.0 DISI associé à un système d'alterno-démarreur baptisé i-Stop et à une transmission manuelle à six rapports, le nippon est également disponible en Diesel.

Premier prix en version 1.8 MZR 115 Elégance : 22 950 €

Seat Altea : Sur l’autel du style

Seat Altea : Sur l’autel du style +41
Avec ses rondeurs latines et ses profonds coups de gouges, le monocorps espagnol, né mi-2004, concrétisait l’arrivée de Walter de Silva à la tête du design de Martorell. Si la reprise des gimmicks par la compacte Leon a atténué l’exclusivité de ses galbes, le monospace ibérique, ramassé et compact, conserve un certain charme.

En contrepartie, l’Altea pâtit d’une habitabilité assez réduite et d’une modularité limitée, qui restreignent ses aptitudes familiales. Du coup, la firme espagnole a réagi en décochant une variante XL à la poupe allongée, dont le compartiment arrière accueille 530L de bagages. Le lifting de 2009 a légèrement amélioré la qualité percue de l’habitacle, même si le cockpit en virgule fait toujours appel à quelques matériaux indigents.

Dynamique dans son comportement et son concept, avec une position de conduite assez basse, l’Altea s’adresse à une clientèle éprise de sportivité. Les baroudeurs opteront pour la déclinaison 4X4 baptisée Freetrack, ceinturée de volumineuses protections. Enfin gratifié des derniers TDI 140 et TDI 170 à rampe commune, ce monospace aux tarifs tirés s’avère plus silencieux, mais les blocs essence TSI, très vifs, constituent une alternative de choix.

Premier prix en version 1.2 TSI Réference 18 370 €

Toyota Verso : l’Art du consensus…

Toyota Verso : l’Art du consensus…+41
Renouvelé il y a un peu plus d’un an, le monospace compact Toyota, désormais baptisé Verso « tout court », constitue la variante familiale de la joufflue compacte Auris. Comme cette dernière, il table sur une esthétique consensuelle et une grande homogénéité pour grappiller des parts de marché sur un marché européen encombré.

Plus encombrante que ses aïeules, cette 3e mouture s’étend dorénavant sur une longueur de 4,44 m, au bénéfice de l’habitabilité. Si le volume du compartiment à bagage ne bénéficie pas de cet accroissement des dimensions, la modularité constitue toujours l’un des plus sûrs atouts de ce pratique nippon. Sans faire de miracle en termes de finition, le cockpit bénéficie d’une présentation soignée, avec un combiné d’instrumentation déporté au centre de la planche de bord.

Placide dans son compartiment, le japonais est moins plaisant à mener que ses rivaux plus sportifs, mais fait preuve d’une stabilité rassurante en toute circonstance. Animé par le « gros » 2.2 D-4D disponible en variantes 150 et 177 ch, le nippon peut aussi s’accommoder d’une transmission automatique.

Premier prix en version 132 VVT-i Active : 21 400 €

Peugeot 5008 : Monospace à conduire

Peugeot 5008 : Monospace à conduire +41
Après avoir longtemps boudé le monospace compact, au profit de son allié Citroën, le Lion de Sochaux a récemment fini par dégainer son tandem 3008-5008… Tandis que le premier joue une partition très « SUV », le dernier, apparu fin 2009, arbore des lignes classiques aux faux airs de Grand Picasso.

Du aux fusains de Jérôme Gallix, le cockpit très réussi, caractérisé par une console centrale massive et très inclinée, exhale une ambiance cossue, qui peut évoquer quelques productions allemandes ou scandinaves. Sérieusement réalisé, l’habitacle assez proche de celui du 3008 sauvegarde une habitabilité généreuse, et peut accueillir 7 occupants. En position 5 places, la soute à bagages d’un volume de 680L saura engloutir les effets de toute une famille.

Bâti sur la plate-forme de PSA, ce solide monospace bénéficie naturellement d’un large panel de motorisation efficace et sobres. Un peu juste pour mouvoir honorablement toute une famille, le petit 2 HDI 110 cédera volontiers la place aux HDI 150 ou 163 chevaux. En embuscade, les blocs essence VTI 120 et surtout THP 156 ne manquent pas d’agrément.

Premier prix en version 1.6 16V VTi 120ch Confort Pack : 22 250 €
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