Au risque de dépareiller dans son segment, le C-MAX reste fidèle à ses 5 places ; mais il compte sur une autre différence pour se démarquer : son penchant pour le superéthanol.
S’il n’a jamais eu vocation à détrôner les Renault Scénic et Citroën Picasso, le C-MAX n’a jamais été tendre avec ses rivaux importés d’outre-Rhin. Opel Zafira et VW Touran ont ainsi subi sa loi en 2004 et 2005 dans l’Hexagone. Loué pour son efficacité routière à son lancement il y a 4 ans, il ne détient pourtant plus aujourd’hui le monopole du dynamisme et doit composer avec de nouveaux apollons alertes et à la tête bien pleine. Qui plus est, il se refuse toujours une configuration 7 places – pesant pourtant pour 30 % des ventes – quand tous ses concurrents en ont une au catalogue. Autant dire qu’un rafraichissement n’était pas accessoire.