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Suavetage du marché auto |
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L'écologie pour sauver l'industrie automobile ? |
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| Le 26/11/2008 par Julien Azoura | |
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François Fillon a annoncé les grandes lignes d'un futur plan de relance de l'industrie automobile, qui prévoit notamment une accentuation des recherches sur les ''véhicules du futur''. |
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| Confrontée à une crise sans précédant, l'industrie automobile française est aujourd'hui suspendue aux annonces du gouvernement, qui devrait présenter un plan de relance concret dans les jours à venir. Un élan national qui fait suite au refus de l'Allemagne de s'impliquer dans un plan de sauvetage économique européen global, proposé par Nicolas Sarkozy et rejeté par la chancelière Angela Merkel. Pour sauver les constructeurs et les sous-traitants de l'Hexagone, il faudra donc se débrouiller seuls. Le Président de la République s'est ainsi donné 10 jours pour trouver une solution viable, et laisse en attendant le soin à son Premier ministre d'annoncer les principaux axes de ce plan. Celui-ci s'est engagé mardi dernier à l'Assemblée à proposer des ''mesures très ambitieuses'' face à cette situation qui relève du ''jamais vu''. | |
Un budget pour la recherche écologique |
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| Après avoir évoqué diverses éventualités concernant des aides de l'Etat accrues ou une baisse de la TVA temporaire, François Fillon a mis le doigt sur le talon d'Achille du secteur automobile : le développement de véhicules écologiques, correspondant davantage aux nouvelles attentes des usagers. L'enveloppe allouée par l'Etat devra alors notamment servir, d'après le Premier ministre, à ''investir sur l’industrie automobile pour qu’elle soit en mesure de produire dans un deuxième temps les véhicules du futur, les véhicules de demain, électriques, hybrides qui nous permettront d’être en bonne position sur les marchés internationaux''. | |
Une mutation inéluctable |
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| Le marché automobile devra donc évoluer rapidement pour faire face à la crise, qui n'est pas uniquement dictée par la baisse du pouvoir d'achat, mais aussi par l'engouement des français pour les moyens de transport ''éco-responsables'' et la faible offre en la matière sur le marché. Sur le court terme, des solutions écologiques sont également envisagées comme un remodelage de la prime à la casse, aujourd'hui peu incitative. Celle-ci avait été annoncée après le Grenelle de l'Environnement, et devait être financée par le système de bonus/malus largement déficitaire. Quoi qu'il en soit, pour connaître les projets concrets du gouvernement, il faudra attendre quelques jours et l'annonce plus précise de Nicolas Sarkozy. | |