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USA: l'agence de sécurité routière s'intéresse aux contrôles électroniques |
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USA: l'agence de sécurité routière s'intéresse aux contrôles électroniques |
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NEW YORK, 11 mars 2010 (AFP) - L'agence américaine de la sécurité routière, la NHTSA, a indiqué jeudi qu'elle entendait étudier les systèmes électroniques d'accélération et de freinage de tous les constructeurs automobiles, après les problèmes d'accélération involontaire et de freinage de Toyota. |
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Lors d'une nouvelle audition parlementaire centrée sur les rappels de Toyota, l'administrateur de la NHTSA, David Strickland, a revendiqué un bilan flatteur pour l'agence qu'il dirige depuis deux mois, indiquant que les décès dus à des accidents de la route étaient à leur plus bas niveau aux Etats-Unis depuis 1954 (33.963 décès en 2009). Mais ce bilan ne mettant pas la NHTSA à l'abri des critiques, il a aussi annoncé un effort pour mettre les contrôles et les études à l'heure des technologies les plus modernes. "Nous allons mener un examen approfondi des systèmes d'accélération électronique dans tout le secteur", a déclaré M. Strickland. "Nous examinerons les systèmes de +pédales intelligentes+, dits aussi système de freinage d'urgence. Nous évaluerons la nécessité d'établir des normes de performance pour les pédales d'accélération pour éviter qu'elles se coincent", a-t-il ajouté. "Nous prévoyons aussi d'évaluer les avantages qu'il y aurait à rendre obligatoires des enregistreurs (ndlr: équivalent des boîtes noires dans les avions) et voulons étudier de près les technologies de bouton de démarrage et d'arrêt", a-t-il ajouté. Enfin, alors que certains ont accusé la NHTSA de ne pas disposer d'informaticiens suffisamment qualifiés pour vérifier les logiciels désormais embarqués sur les voitures, M. Strickland a indiqué qu'il était en train de vérifier que ses agents disposaient de l'expertise nécessaire. "Si nous découvrons que nous devons renforcer notre personnel dans certains domaines, nous recruterons, a-t-il promis, indiquant qu'il avait déjà un budget pour recruter 66 personnes l'an prochain. |
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