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Essai MERCEDES CLASSE C BREAK Classe C Break 220 CDI Avantgarde

Mercedes C 220 Cdi Break : pour PDG chargé

Le 11/01/2008 par Bertrand Debeuret
Mercedes C 220 Cdi Break : pour PDG chargé
Elue récemment Voiture de PDG de l’année, la Mercedes Classe C surfe sur la vague du succès. Lors d’une première prise en main, elle a su nous convaincre que confort et dynamisme pouvaient faire bon ménage. Aussi élégant que la berline, le break ajoute une touche de volume à ce beau tableau, qui frise le sans-faute en version 220 CDI.
Présentation
Présentation
Le hayon moins arrondi que par le passé répond harmonieusement aux angles vifs de la Classe C.
Les BMW sont toujours plus racées, les Audi toujours plus agiles, et les Mercedes toujours… devant. En France précisément, la marque à l’étoile a la main mise sur toutes les catégories premium. A une exception près : les breaks du segment D (les familiales). Ce dernier bastion ne devrait plus résister longtemps à Mercedes, qui propose avec la Classe C Break une belle synthèse entre agrément, style, et logeabilité. D’une génération à l’autre, l’auto a renoncé à sa dénomination "Station Wagon". Une manière d’aller à l’essentiel, pour mieux la distinguer des top-modèles qui n’ont rien dans le coffre.
Ainsi aux rondeurs du hayon de l’ancien modèle, le nouveau break a préféré un postérieur plus vertical aux angles vifs, gage d’une soute spacieuse et fonctionnelle. A l’avant les deux calandres distinctes de la berline sont toujours au programme : l’une surmontée de l’étoile à trois branches (versions Classic et Elégance), l’autre l’intégrant au centre de la grille (version Avantgarde). Ce typage plus sportif fait un tabac, il récolte 70% des suffrages sur la berline. Quant à elles les barres de toit à la finition aluminium sont l’apanage de la ligne Avantgarde, les autres devant se contenter de modèles noirs moins cossus.
Intérieur
Intérieur
La qualité est au rendez-vous à bord de ce break. Plutôt généreux, le coffre prend la tête de sa catégorie.
On retrouve à bord l’élégance tout en sobriété de la berline, avec une planche de bord austère à la finition irréprochable. Son design faisant la part belle aux lignes tendues lui confère le dynamisme recherché dans la catégorie. Question habitabilité, on restera sur sa faim à l’arrière où la place aux jambes ne progresse pas, et souffre de la présence de l’imposant tunnel de transmission. On retiendra plutôt les gains de volume du coffre (485 litres soit + 15 litres), surtout tangibles banquette rabattue. 1 500 litres sont alors disponibles, contre 1 384 sur l’ancienne génération. De quoi placer la nouvelle en tête des premium, mais aussi un bon cran derrière une plus roturière Ford Mondeo SW et ses 1733 litres.
Des astuces sont proposées pour rendre ce coffre plus malin, tel qu’un "Easy Pack" comprenant 2 rails, une barre télescopique et une sangle à enrouleur. Il s’ajoute aux crochets et œillets de fixation fournis de série, tout comme un astucieux casier pliant. L’ouverture automatique du coffre (à l’aide d’un bouton) se montrera utile les bras chargés, en échange d’une rallonge de 420 euros…
Moteur
Moteur
Linéaire et coupleux, ce Diesel 2.2 ne manque pas de caractère.
Côté motorisations, on retrouve l’ensemble des blocs de la berline. A savoir les versions Diesel 200 CDI, 220 CDI et 320 CDI, mais aussi 180 K, 200 K, 280 et 350 pour l’essence. Soit une plage de puissance allant de 136 à 272 ch. Une explosive version AMG au V8 de 457 ch viendra sous peu coiffer cette gamme avec fracas.
Moins plébiscitée que la version 200 CDI, fer de lance des Diesel, la 220 CDI propose -pour 2 000 euros de plus- un tempérament très athlétique. Souple à bas régime, son 4 cylindres 2.2 de 170 ch fournit à la demande des accélérations vigoureuses, mais un brin sonores. Avec un 0 à 100 km/h en 8,9 s, les ballades du week-end s’annoncent rythmées ! Ce tempérament musclé est à mettre au compte de ses 400 Nm de couple, disponibles dès 2 000 tr/min. Quant à elle, la boîte automatique à 5 rapports de notre modèle s’est montrée suffisamment réactive, même à rythme soutenu.
Mercedes annonce une consommation mixte limitée à 6,8 l/100 km, mais grimpant à 9,2 litres (au bas mot) en ville.
Sur la route
Sur la route
Les qualités dynamiques de ce break sont de premier ordre.
Comme la berline, le break bénéficie d’une épure de suspension sophistiquée, associée d’office au système Agility Control. Celui-ci adapte l’amortissement au style de conduite en modérant, au besoin, le passage de l’huile dans les amortisseurs. Les 20 kg supplémentaires de cette carrosserie concernant surtout l’arrière, ils peaufinent la répartition des masses, déjà proche de l’idéal sur la berline (52% à l’avant, 48% à l’arrière). Au final, les prestations dynamiques de haute volée de celle-ci sont toujours au rendez-vous. Aucun effet de pompage ou de roulis n’entache le plaisir de conduite, à mettre également au crédit d’une direction des plus agréables. La motricité sans faille de cette propulsion favorise quant à elle la sécurité, sans rien enlever à son agilité. Le tout, dans un confort exemplaire.
Bilan
Ce break flatteur accompagnera sans peine le succès de la Classe C, qui ne se dément pas depuis ses débuts. Pour entretenir cet engouement, Mercedes a prévu pour cette variante de carrosserie un tarif modéré. Son supplément se limite à 1 450 euros, contre 1 800 euros auparavant. En prime, un Pack Launch Edition facturé 350 euros offre jusqu’au 30 juin 2008 pour 1 370 euros d’équipements, dont le hayon électrique. Il s’ajoutera aux 39 400 euros de notre version Avantgarde automatique.
Le bilan
Points Forts
- Lignes élégantes
- Coffre spacieux
- Agrément mécanique
- Confort très honnête
- Rallonge financière modérée

Points Faibles
- Tunnel de transmission gênant
- Niveau sonore un peu trop élevé
- Manque de rangements
BONS PLANS
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