Un équipement riche et de qualité
A bord, aucun doute, Opel a consenti de sacrés efforts en matière de qualité perçue. Les assemblages sont plutôt réussis et l’ambiance qui se dégage est un peu plus chaleureuse que ses origines allemandes ne pouvaient le laisser présager. Un sentiment peut-être lié à l’original tableau de bord, façon cockpit d’avion, qui donne l’impression de se prolonger jusque sur les portières. Question confort, on retiendra le moelleux des nouveaux sièges, le côté pratique des gros boutons de la console centrale ou encore la très bonne visibilité vers l’avant (on ne peut pas en dire autant de ¾ arrière !). Deux détails nous ont néanmoins chagriné, la faible lisibilité du compteur de vitesse et la quasi impossibilité d’atteindre le klaxon situé au centre du volant, sans lâcher une main (à moins d’avoir des doigts démesurés). Quant aux places arrière, si elles offrent un espace aux jambes dans la moyenne, la faible garde au toit restreint leur usage à des passagers de moins de 1,85 m. Mais ce qui risque de mettre tout le monde d’accord, c’est à priori l’équipement de l’Insigna. Particulièrement bien dotée, dès le milieu de gamme Cosmo, cette dernière propose en effet de série l’Opel Eye (système de reconnaissance des panneaux), des capteurs de pluie, un régulateur de vitesse, l’allumage automatique des phares, un avertisseur de changement de file, l’aide au stationnement AV/AR, des rétroviseurs électriques dégivrants, une sellerie mi-cuir, des sièges électriques, une radio CD MP3 et la climatisation automatique bi-zone. Difficile de faire beaucoup mieux !