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Essai Porsche 911 Turbo Cabriolet PDK

Essai Porsche 911 Turbo Cabriolet PDK : c'est qui le patron ?

Le 14/04/2010 par Bertrand Debeuret
Version "superlative" de la 911 depuis 1975, la Turbo s’impose comme un monstre d'efficacité doublé d’un paradoxe : à mesure que sa puissance augmente, sa facilité de conduite progresse. Illustration avec l’excellent cru 2010 en petite tenue, retour des beaux jours oblige !
 
En osant s’attaquer à des références facturées le double de son prix, la Nissan GT-R a semé l'an passé la zizanie chez les sportives. Louée pour sa facilité de prise en main, la star japonaise a gagné la réputation de "supercar pour tous" au prix d’un travail acharné de mise au point... et d’un battage médiatique retentissant. Au point de nous faire oublier qu’avant elle, une autre icône avait déjà fait de la polyvalence son obsession : la Porsche 911 Turbo.

Sans cesse perfectionnée, débarrassée du caractère fougueux de sa jeunesse, cette vitrine technologique n'est pas du genre à se laisser distancer. En attestent les importantes évolutions dont la 997 a bénéficié pour son restylage : nouveaux 6 à plat 3.8 à injection directe porté à 500 ch, nouvelle boîte PDK à double embrayage (enfin dotée de "vraies" palettes au volant), dispositif électronique PTV (Porsche Torque Vectoring) améliorant l’agilité, suspension dynamique du moteur… Bref, ce n’est plus vraiment la même auto, même si cela ne saute pas aux yeux. Dans la rue, bien malin en effet celui qui reconnaîtra le cru 2010 au premier coup d'œil. Il lui faudra pour cela relever les optiques arrière à LED redessinées (qui s'arrondissent à leur base), les feux de jour à diodes remplaçant les anti-brouillards, les lamelles d'entrées d'air désormais grises et les nouvelles jantes.


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