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Guide d'achat : compactes premium, faites-vous plaisir !Lancer le diaporama+40
Credit Photo - DR
LANCER LE DIAPORAMA
par Bertrand Debeuret
Guide d'achat compactes premium

Guide d'achat : compactes premium, faites-vous plaisir !

L'achat d'une compacte premium fait partie de vos projets ? Suivez-donc ce tour d'horizon du marché visant à vous éclairer sur ses principales animatrices.

La petite famille des compactes huppées n'a jamais été aussi grande. Il faut dire que les marchés positionnés en marge des segments traditionnels, à savoir les ''low-cost'' et les modèles haut de gamme, sont parmi les rares à voire leurs ventes se maintenir. C'est pourquoi les spécialistes du genre ont entrainé derrière eux certaines marques généralistes lancées dans cette course au luxe et au paraître. Un modèle chic doit en effet plaire à l'égo de l'acheteur avant toute autre considération d'ordre pratique ou financière. C'est pourquoi ces flatteuses berlines mettent le paquet tant dehors qu'à l'intérieur. Mais laquelle choisir ? Panorama du marché.


Audi A3 et A3 Sportback, la pionnière

Audi A3 et A3 Sportback, la pionnièreLancer le diaporama+40
Credit Photo - Autodéclics/BD
D’allure conservatrice, l’Audi A3 de 3e génération a pourtant évolué en profondeur et progressé à tous points de vue : confort, dynamisme, qualité et technologie.
Mais ses plus gros changements ne se voient pas. L'A3 ''3'' est ainsi bâtie sur une base 100 % nouvelle, l'inédite plate-forme MQB qui multiplie les atouts de légèreté et de flexibilité. Les effets s'observent déjà sur le poids, en moyenne 80 kg plus léger qu'auparavant d'après Audi.
Là où l'A3 reste intraitable, c'est en matière de qualité perçue. Creusée dans sa partie basse pour un effet ''suspendu'', la nouvelle planche de bord a nettement gagné en finesse et encore progressé en finition. L'A3 imite désormais ses grandes sœurs en affichant une vraie maniaquerie en la matière.

Dès les premiers kilomètres une qualité nouvelle de l'A3 se fait jour : son filtrage efficace des inégalités. Le confort atteint à présent le meilleur niveau à basse comme à haute vitesse ; une douceur d'autant plus appréciable qu'elle ne se paie pas au prix d'un dynamisme en retrait. Sur ce point aussi, l'A3 en donne enfin pour son argent.
Coiffant pour l'heure la gamme diesel qui débute avec le 1.6 TDI de 90 ch, le 2.0 TDI 150 apparait comme le plus séduisant de la famille. Il remplit son rôle de mécanique sobre et tonique, et a encore gagné en souplesse et discrétion, faisant entendre une note sourde pas désagréable. L'offre essence s'étend pour sa part de 105 ch aux 300 ch de l'imminente S3 !

Reste que dotée de ce bloc et de la transmission quattro, l'A3 frise déjà les 30 000 euros - 29 200 euros en finition attraction -, seuil qu'elle franchit allègrement en lui rajoutant un minimum d'équipements tels que la climatisation régulée ou le régulateur de vitesse, tout deux en option sur cette finition. Et c'est sans compter sur les innombrables tentations proposées par l'épais catalogue d'options...
La grille de tarifs s'étend de 23 500 à 38 920 euros. Un peu plus habitable et pratique, la version Sportback réclame un supplément de 900 euros.

BMW Série 1, en challenger

BMW Série 1, en challenger Lancer le diaporama+40
Credit Photo - Autodéclics/FD
En matière de style, la Série 1 a toujours divisé. Aujourd'hui avec son nouveau regard, la seconde génération génère encore des discussions. Mais au moment d'en prendre le volant, elle met tout le monde d'accord.
Côté gabarit, la munichoise a également bien changé : + 8,5 cm en longueur (4,32 m en tout) dont 3 cm à l'empattement, mais aussi 1,7 cm de plus en largeur (soit 1,76 m). Des nouvelles proportions permettant aux passagers arrière de se sentir (un peu) plus à l'aise. Question qualité, les ajustements et matériaux sont au meilleur niveau et soutiennent la comparaison avec ceux de l'Audi A3, ce qui n'est pas rien.

Côté moteur, le 2.0 diesel qui équipe la 120d est judicieusement ajusté pour offrir à la fois une grande sobriété et des arguments de sportivité avec ses 184 ch. Si ce dernier aspect n'est pas une priorité, la 118d de 143 ch suffira largement.
La gamme essence s'étend elle de 95 à quelque 320 ch pour la sulfureuse 135i de 320 ch...
En matière de comportement, malgré les progrès de l'A3, la Série 1 demeure A référence, avec son train avant précis et ses roues arrière motrices. Alors que dans le même temps, le confort a beaucoup progressé. Bref, l'allemande a gagné en homogénéité et se montre plaisante à tous niveaux.
Concernant les tarifs, ceux-ci s'échelonnent de 22 850 (114d ou 114i, c'est le même prix !) à 49 950 euros pour la 135i Xdrive. Notons qu'à l'inverse de l'Audi A3, la Série 1 ne se décline pas encore en 2 carrosseries 3 et 5 portes, n'ayant que la seconde à offrir pour le moment.

Mercedes Classe A, la petite dernière

Mercedes Classe A, la petite dernièreLancer le diaporama+40
Credit Photo - Autodéclics/BD
De la précédente génération, la Classe A n'a gardé que le nom. Elle a en effet renoncé au marché des petits monospaces au profit de celui, plus lucratif, des compactes huppées. Avec un design fascinant à la clé.
Plus longue de 41 cm – excusez du peu – et plus basse de 16 cm, elle affiche désormais l’encombrement d'une BMW Série 1 avec ses 4,29 m de long et 1,43 m de haut. Marqué par des plis de carrosserie nerveux parcourant les flancs, des vitrages arrondis façon CLS, une grande calandre à lamelles et une poupe aux fragrances de DS3, le style se veut athlétique et racé.
La Classe A en met plein la vue à bord aussi, grâce à une planche de bord racée et parfaitement ajustée, pourvue de matériaux flatteurs et de petites attentions qui font la différence. Comme l'imposant écran multifonction de 15 cm - de série -, planté à son sommet façon tablette numérique, mais aussi le trio de buses d'aération empruntées à la SLS.

La Classe A reçoit la toute récente boîte à double embrayage 7G-DCT, qui enchainent ses 7 rapports promptement et sans le moindre à-coup. Cette transmission allie confort et dynamisme en tirant le meilleur du 1.8 diesel 200 CDI de 136 ch, lequel apparait comme un très bon choix avec son 0 à 100 km/h en 9,2 s et des relances suffisantes pour doubler sereinement.
En bonne Mercedes, la Classe A prend soin de ses passagers avec un confort soigné. Concernant l'efficacité, l'allemande n'est pas la mieux placée pour éblouir son conducteur, même si précision et équilibre sont déjà au rendez-vous. Pour un vrai plaisir de conduite, mieux vaudra choisir la version 250 Sport qui, outre un bloc 211 ch associé à des réglages de boîte plus sportifs, bénéficie d'un train avant affuté par AMG et d'une direction nettement plus franche. Mais on atteint alors pas moins de 45 200 euros !
La version 200 CDI débute, elle, à 27 900 euros, et l'entrée de gamme essence A 180 à 24 900 euros.



Citroën DS4, French Touch !

Citroën DS4, French Touch !Lancer le diaporama+40
Credit Photo - DR
Étroitement dérivée de la seconde génération de Citroën C4, la DS4 s'en démarque par sa carrosserie spécifique subtilement surélevées, dotée de mini portières arrière aux poignées dissimulées. Cette robe originale lui permet de sortir du lot séduit, même si ses scores de ventes restent éloignées de ceux de la DS3.
Pour défendre son « Different Spirit » hexagonal, la gauloise compte aussi sur un habitacle raffiné à la qualité perçue indéniable, surtout lorsqu'il s'habille de la sellerie cuir "bracelet de montre''.

Sous le capot, les Diesel e-HDi 115, HDi 135, HDi 160 côtoient les blocs essence VTi 120, THP 160 et THP 200 chevaux développés avec BMW. Si le 1.6 essence de 120 ch s'avère trop juste pour dynamiser un tant soit peu la conduite, la version turbo de 160 ch apparait idéale... mais impose la boîte automatique. Ce qui n'est heureusement pas le cas de la rageuse version de 200 ch, laquelle réclame tout de même 29 800 euros. Côté diesel, le e-HDi 115 s'impose en ville avec son stop-start, mais les 2 versions supérieures offrent davantage de polyvalence.
Mieux que ses motorisations, c'est la tenue de route affutée de la DS4 qui donne le sourire à son volant. Agilité et précision - 2 marques de fabrique de la famille DS - sont au rendez-vous, mais entrainent un confort ferme dont certaines rivales allemande ont su se défaire.
Enfin la française compense sa dotation technologique assez pauvre par des prix assez doux - pour la catégorie - qui s'étendent de 21 550 euros à 29 800 euros.

Volvo V40, la vision scandinave

Volvo V40, la vision scandinaveLancer le diaporama+40
Credit Photo - Autodéclics/AP
Avec la V40, le constructeur suédois fomente enfin sa véritable offensive sur le segment des berlines compactes. Le manufacturier de Göteborg décline en quelque sorte la C30, guère pratique, en une livrée plus familiale, dotée de 5 ouvrants. Proche dans son concept de l’Audi A3 Sportback, la nouvelle venue, qui reprend une dénomination autrefois réservée aux breaks familiaux, hésite ainsi entre berline et break. Mais le résultat se montre agréable à l’œil. Il en va de même à bord, où la V40 adopte une planche de bord relativement massive, marquée par l’omniprésence de motifs anguleux et géométriques, mais dont les détails sont soignés.

Sous une complète surveillance électronique (aide au maintien dans la ligne, détecteur de fatigue, freinage automatique, airbag piéton etc.), la conduite donne dans la sérénité et la sécurité, à défaut de faire frissonner. Le petit Diesel D2 de 115 ch (à partir de 24 980 euros) manque de souffle et son creux à bas régime agace, des défauts moins sensibles sur le D3 de 150 ch qui réclame 1 620 euros de plus. En version essence de même puissance (T3, 24 980 euros), la V40 se fait très plaisante et performante, au prix toutefois d'une consommation élevée. A l'opposée de la gamme, la version T5 de 254 ch offre des prestations de sportives (0 à 100 km/h en 6,1 s et 250 km/h maxi) en échange d'un chèque de 36 350 euros.

Alfa Romeo Giulietta, bella ragazza !

Alfa Romeo Giulietta, bella ragazza !Lancer le diaporama+40
Credit Photo - Autodéclics/BD
L'Alfa 147 aura fait languir les alfistes durant 10 ans avant de se renouveler. Le temps pour l’indétrônable Golf de le faire 2 fois ! Mais leur attente n'aura pas été vaine. Pour eux, Alfa Romeo a dessiné une authentique séductrice, ressorti de la naphtaline un nom chargé d'histoire et peaufiné une plate-forme inédite. Il résulte de ces efforts une Giulietta séduisante à tous les points de vue. Style, qualité, confort, dynamisme : la milanaise met dans le mille et dévoile une rare homogénéité.

Moderne et épurée, la planche de bord flatte la vue avec son splendide bandeau d'aluminium brossé. L'habitacle affiche une finition à la hauteur de la catégorie, si ce n'était certaines lacunes dans le choix des matériaux ou de l'ergonomie. Diesel de milieu de gamme, le 2.0 JTDm de 140 ch (dès 27 150 euros) fait montre de suffisamment d'entrain et déplace sans peine les 1320 kg de l'Alfa. Le tout en restant discret. Au dessus, la version 170 ch (+ 2 550 euros) fait preuve d'une santé de fer et s'accorde bien au tempérament de l'italienne. Pas autant toutefois que les mécaniques essence les plus intéressantes, à l'image du nostalgique 1750 TBi de 235 ch de la version Quadrifoglio Verde, au caractère pétillant et rageur. Cette déclinaison sportive réclame 31 000 euros, la gamme Giulietta débutant pour sa part à partir de 21 000 euros (1.4 TJET 105 ch).

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