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Toyota Verso

Essai Toyota Verso : monospace à part entière

Le 05/06/2009 par Julien Dell
Credit Photo - Autodeclics/JD
Essai Toyota Verso : monospace à part entière
Fiche technique : Toyota Verso
Oubliez la Corolla Verso, le nouveau monospace compact de Toyota se nomme désormais simplement Verso.
Un véritable modèle à part entière qui n’oublie cependant pas de reprendre les qualités qui ont fait le succès de son prédécesseur, à savoir le confort et la modularité. Ce à quoi s’ajoute à présent une meilleure habitabilité et des aptitudes dynamiques en net progrès.
Présentation
Présentation
Autodeclics
Sans aller jusqu’à dire qu’il s’agit d’un modèle 100% nouveau - puisqu’il reprend globalement les lignes du Corolla Verso -, le Verso modernise son apparence. Ainsi, à l’instar de la nouvelle Avensis avec qui il partage sa plate-forme, le monospace nippon profite d’une face avant redessinée, plus dynamique, ainsi que d’une poupe au design d’avantage marqué que par le passé. On notera au passage l’intégration de feux stop à LED qui permettraient, selon Toyota, de réduire de 180 ms (soit 6 m à 100 km/h) le temps de réaction de la voiture qui suit. Côté dimensions, le Verso prend 7 cm en longueur (4,44 m) et 2 cm en largeur (1,79 m), tandis que sa hauteur reste fixée à 1,62 m.
Intérieur
Intérieur
L’orientation de la console centrale ne permet pas au passager avant de lire correctement les informations.
Autodeclics
A l’intérieur, Toyota fait tout pour que l’on se sente plus au volant d’une berline que d’un monospace. Ainsi, la position de conduite n’est que légèrement surélevée, le volant est idéalement placé et la planche de bord orientée vers le conducteur. Ceci n’empêche fort heureusement pas le Verso d’être très lumineux grâce à son grand pare-brise et son toit vitré panoramique disponible en option. L’espace à bord est en hausse avec notamment 5 cm de gagnés entre l’avant et la 1ère rangée de sièges. Comme dans le Corolla Verso, les rangements sont nombreux : bacs de portière, double boîte à gants réfrigérée, boîte sous les sièges ou encore espace de rangement sous le plancher avant. Quant à la qualité perçue, elle est plutôt de bonne facture avec des assemblages précis mais la présence d’encore un peu trop de plastiques durs (malgré la planche de bord moussée). Rien à redire en revanche concernant l’espace alloué aux passagers. Fort de son système Easy Flat 7, le Verso offre la possibilité de faire coulisser n’importe lequel de ses sièges et d’obtenir un plancher plat après les avoir rabattus, en tirant sur une simple sangle. Malgré tout, les 6ème et 7ème places sont à réserver à des enfants ou pour de courts trajets. Enfin, si le volume du coffre augmente, il se situe tout de même en retrait par rapport au Renault Grand Scénic et au Citroën C4 Grand Picasso, avec 155, 440 ou 1 696 litres en fonction de la configuration choisie (7, 5 ou 2 places).
Moteur
Moteur
Autodeclics
Pour cet essai, nous avons pris en main le diesel 2.2 D-CAT de 150 ch, qui n’est autre que le seul modèle proposé avec une boîte automatique CVT à six rapports. Une transmission à variation continue qui, sur le papier, ne nous enchantait guère puisqu’elle ne devrait représenter qu’une infime partie des ventes. Néanmoins, avec du recul, il faut reconnaître que cette boîte sied parfaitement à la philosophie de l’auto. Douce sans être particulièrement lente, elle bonifie le confort de conduite et, associée aux 340 Nm du 4 cylindres, permet d’effectuer d’énergiques dépassements. De plus, comme l’insonorisation est réussie, ses montées en régime n’envahissent que peu l’habitacle. Reste sa consommation moyenne, plus proche des 8 l/100 km que des 6,8l/100 km (soit 178 g/km de CO2) annoncés par Toyota, et son malus de 750 euros.
Sur la route
Sur la route
Autodeclics
Si l’on ne devait retenir qu’une chose du Verso, ce serait ses progrès en matière de comportement. Ce dernier se montre, en effet, plus agile que son prédécesseur, tout en augmentant son niveau de confort. Ainsi, ses mouvements de caisse sont mieux contrôlés et son train avant est plus incisif. On apprécie également la douceur de sa direction, qu’il est possible de durcir en appuyant sur la touche Sport située à gauche du levier de vitesse. Au final, sans être bluffant, le Verso nous est apparu très rassurant et loin d’être pataud. A peine pouvons-nous regretter un léger effet de pompage des suspensions sur route dégradée et la présence quasi constante de reflets dans l’écran du GPS.
Bilan
Bilan
DR
Richement équipé dès le deuxième niveau de finition Dynamic, avec notamment une climatisation automatique bi-zone, un régulateur limiteur de vitesse, une boîte à gants réfrigérée ou encore des appuis-tête actifs, le Toyota Verso joint l’utile à l’agréable. En effet, ses tarifs agressifs lui permettent d’être plus abordable que ses concurrents Renault Grand Scénic et Citroën C4 Grand Picasso. Ainsi, l’entrée de gamme essence, 7 places, 1.6 132 ch est facturée 23 450 euros. Notre modèle d’essai diesel 2.2 D-CAT 150 ch Executive coûte quant à lui 30 300 euros. Notez que les versions 5 places réclament 700 euros de moins.
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