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Essai TOYOTA LAND CRUISER Land Cruiser 165 D-4D VX A

Le Toyota Land Cruiser conforte sa position de leader

Le 20/12/2002
Le Toyota Land Cruiser  conforte sa position de leader
Fiche technique : Toyota Land Cruiser
Né en 1951, le Land Cruiser a beaucoup contribué à l’essor de l’actuel n°1 Japonais. Un peu d’histoire pour commencer : le premier Land Cruiser a été développé pour la Police Japonaise, afin de remplacer les Jeep fournies par les Etats-Unis à l’issue de la seconde Guerre Mondiale.
Au cours d’un test visant à démontrer les capacités du véhicule, le pilote d’essai Ichiro Taira réussit l’exploit de se rapprocher du sommet du Mont Fuji, ce qui n’avait jamais été réalisé par le passé. Un demi-siècle plus tard, le Toyota Land Cruiser s’est vendu à plus de 4 millions d’exemplaires dans 127 pays. Fort de cette identité, Toyota nous dévoile la toute dernière version du best seller de la marque qui sera commercialisé en France au mois de Février 2003.
Présentation
Présentation
Le nouveau Land Cruiser affiche un physique réussi et moderne
Indéniablement, le nouveau Land Cruiser affiche un physique réussi et moderne. Selon les stylistes du bureau de style européen de Toyota, basé à Sophia Antipolis ( sud de la France ), le dessin extérieur est directement inspiré du RAV4. Tout en gardant les attributs des précédentes générations, le Land Cruiser affiche une ligne plus fluide, visant à séduire de nouveaux clients, attirés par les 4x4 de loisirs. La bête est musclée ( en particulier sur les finitions VX et VXE ) et repose sur une superbe calandre chromée surmontée par des optiques stylisées du meilleur goût. Le profil est plus classique, avec de généreuses ailes abritant des jantes de 17" de diamètre ( en alliage à partir de la finition VX ). On notera par ailleurs, l’absence de barres de toit sur les modèles Français, afin de ne pas porter la hauteur à plus de 1m90 ( le véhicule atteint tout de même les 1m86 ), pénalisante dans certains parkings souterrains. Enfin la partie arrière voit ses optiques rehaussées et fait toujours confiance à la roue de secours portée en sac à dos, sauf pour la version VXE, où elle est installée sous le véhicule ( sans perte de garde au sol selon Toyota ).
Intérieur
Intérieur
Une finition très en progrès et de très bonne facture
Le cahier des charges du nouveau Land Cruiser exigeait un effort important au sein de l’habitacle, dans le but avoué d’offrir un confort plus proche d’une berline. Les cotes d’habitabilité progressent, avec sur le modèle cinq portes, une garde de toit supérieure de 15 mm à l’arrière par rapport au modèle précédent, ainsi qu’un espace aux jambes arrières en progression de 15 mm et une largeur aux épaules accrue de 30 mm, à l’avant comme à l’arrière. La surface de chargement évolue de la même manière, avec une capacité supérieure lorsque la banquette arrière est rabattue. Désireux d’atteindre le degré de finition des véhicules hauts de gamme, Toyota a mis un point d’orgue à améliorer la qualité, au niveau tactile, sonore et visuel. Première illustration, le tableau de bord très réussi, s’inspire de la division prestige de Toyota, Lexus, dont il emprunte les cadrans Optitron ( de série sur VXE ), qui offrent une excellente visibilité quelles que soient les conditions d’éclairage. La console centrale, totalement repensée, est sertie de panneaux imitant l’acier brossé du meilleur effet dont on retrouve quelques touches sur les portières. Bien intégré à la console, le bloc central regroupe le système audio ( d’excellente facture ), la climatisation, l’afficheur multifonction ( boussole, altimètre, baromètre…), ainsi qu’un système de navigation DVD ultra perfectionné, uniquement disponible sur le VXE. Il faut reconnaître que Toyota a su élever la qualité de son habitacle au niveau des 4x4 les mieux finis de la catégorie.
Moteur
Moteur
Le moteur diesel 3.0 D-4D prend place sous le capot
Pas de révolution, avec la reconduction sans aucune modification, du fameux turbo diesel 3.0 D-4D.
Pour rappel, il s’agit d’un 4 cylindres à rampe commune, développant la puissance de 163 ch à 3400 tr/min, pour un couple de 343 Nm dès 1600 tr/min. Selon les versions, le Land Cruiser est accouplé à une boite manuelle à 5 rapports ou une transmission automatique à 4 rapports. La commande manuelle n’est pas exempte de défauts avec une commande lente et parfois accrocheuse. On lui préférera la commande automatique, plus agréable, même si elle propose un rapport de moins que ses principaux concurrents. Du fait d’un poids en hausse sensible, les performances en patissent, avec le 0 à 100 km/h effectué en 12.8 s ( contre 12.5 s auparavant ). La vitesse de pointe reste stable à 170 km/h ( sur circuit ). Mais le plus gros défaut de ce moteur reste son niveau sonore, encore trop présent dans l’habitacle, malgré les efforts d’encapsulage moteur. Les allergiques au diesel ne seront pas en reste, avec la sortie en mai 2003 d’une version animée par un tout nouveau V6 essence de 4.0 litres de cylindrée, développant 250 chevaux.
Sur la route
Sur la route
Des capacités de franchissement encore plus performantes
Suivant la tendance actuelle, le Land Cruiser s’équipe des derniers raffinements technologiques, et propose en première mondiale, l’assistance au démarrage en côte ( HAC ), qui permet au véhicule de démarrer sur une pente abrupte ou glissante sans mouvement de recul. Ce dispositif est associé à l’assistance en descente ( DAC ), qui assure au véhicule une vitesse lente constante en gamme courte ( uniquement disponibles sur la boite automatique ). Ajoutons à ces équipements, la présence d’un ABS couplé à l’EBD ( répartiteur de freinage ), l’aide au freinage d’urgence ( BA ), le contrôle actif de motricité ( A-TRC ), et le contrôle de stabilité du véhicule ( VSC chez Toyota, ESP chez les autres constructeurs ). Le but avoué est d’offrir un comportement routier au dessus de tous soupçons et d’apporter à son conducteur un sentiment de dynamisme et de sécurité. En conduite sur route sèche, la répartition du couple avant/arrière s’établit à 40/60, valeur qui peut s’établir à 29/71 ou 53/47 selon les conditions d’adhérence. Essayé sur route mouillée, le Land Cruiser s’est révélé très agréable et la motricité n’a jamais été prise en défaut. En dépit d’une direction à assistance variable un peu floue à grande vitesse, le Land Cruiser tient bien le pavé et freine bien. Mais le principal attrait du Toyota, reste sa capacité de franchisseur hors pair, et le nouveau venu absorbe les difficultés avec une facilité déconcertante pour ses adversaires. Bien aidé par l’électronique, il rassure les débutants et ravit les professionnels du tout terrain.
Bilan
Entièrement repensé, le Land Cruiser a atteint l’objectif de ses concepteurs, à savoir un 4x4 pur et dur se rapprochant des prestations d’une bonne berline. Affiché à partir de 30200 €, le Land Cruiser voit ses tarifs légèrement augmenter, ce qui reste relatif, en fonction des nombreux équipements supplémentaires proposés sur cette nouvelle version.
Le bilan
Points Forts
• Esthétique
• Polyvalence accrue
• Confort et équipement
• Apport de l’électronique en 4x4

Points Faibles
• Moteur bruyant
• Boîte manuelle lente
BONS PLANS
Commentaires

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