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Essai Volkswagen Eos 2.0 TDI 140 ch Sportline

Essai Volkswagen Eos 2.0 TDI 140 ch Sportline : le poids de la maîtrise

Le 25/02/2011 par Bertrand Debeuret
De retour après 10 ans d'absence, la Golf Cabriolet pousse l'Eos à enrichir sa dot et faire valoir ses arguments. A commencer par son lumineux toit vitré coulissant et repliable, plus rassurant qu'une simple toile mais fatalement plus lourd. Sans surprise, polyvalence et plaisir des sens priment donc sur le dynamisme à son bord.
 
A son lancement en 2006, en plein essor des grands coupés-cabriolets, le Volkswagen Eos a su se démarquer par l'intégration réussie de son pavillon escamotable. A cela deux explications. D'une part, cette découvrable ne découle pas directement d'un véhicule existant (sa plateforme combine des éléments de Golf et de Passat) et n'a donc pas souffert d'adaptations hasardeuses, à l'inverse de ses rivales. Son couvre-chef, étudié par Webasto, se distingue d'autre part par sa réalisation complexe en 5 parties permettant de limiter - relativement - son encombrement une fois replié, et donc la taille de la malle qui l'accueille. L'allemande n'a donc pas à rougir de son postérieur et profite de lignes harmonieuses, aussi bien toit en place que replié.

Ces spécificités, ajoutées une présentation très soignée, ne sont pas sans conséquence sur les tarifs de l'Eos qui figurent parmi les plus élevés du segment. Cela n'a pas empêché ce modèle de trouver sa clientèle, principalement aux États-Unis mais aussi en France, où il pointait à la troisième place des ventes en 2010 derrière les intouchables ''CC'' français.


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